Mouvement lycéen : pourquoi la mobilisation ne retombe pas ?
- Ce qui s’est passé 1/5
Depuis la rentrée 2026, lycéens et étudiants se mobilisent. Après la Toussaint, le mouvement se poursuit, avec une grève générale le 5 novembre, et la faculté Toulouse-Mirail est bloquée depuis début octobre.
- Pourquoi c’est important 2/5
Les sources font apparaître trois moteurs imbriqués : les moyens de l'éducation, les écarts de conditions entre établissements et une inquiétude générationnelle plus large, qui touche à l'avenir, au climat et au racisme.
- Ce que l’on sait 3/5
- Sur 99 votes de l'Assemblée liés aux moyens de l'éducation, la gauche soutiendrait leur hausse dans environ 90 % des cas, LR, RN et UDR dans 40 % des cas.
- La France consacre 5,4 % de son PIB à l'éducation mais dépenserait 15 à 20 % de moins par élève que ses voisins, excepté au lycée.
- À Aubervilliers, des lycéens dénoncent des locaux surchauffés l'été et glacés l'hiver, et des professeurs de français absents l'année du bac.
- À Toulouse, la gouvernance n'a décidé de recruter, pour 2026, que la moitié des personnels partant à la retraite, selon une maîtresse de conférences.
- Ce qui reste incertain 4/5
Le poids respectif du budget, des inégalités entre établissements et des angoisses générationnelles reste discuté. Les circonstances de l'expulsion du 2 octobre à Toulouse ne sont pas confirmées par la présidence ou les autorités, et aucun décompte des lycées bloqués n'existe.
- Pour aller plus loin 5/5