Dimanche 8 novembre 2026

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Le contexte en 60 secondes

Interdictions de manifester : que corrige vraiment le juge administratif ?

Mis à jour le 8 novembre 2026 · tiré du décryptage « Liberté de manifester : les interdictions de manifester, des lycées aux Micas, face au juge »

  1. Ce qui s’est passé 1/5

    Fin octobre et début novembre 2026, des préfectures ont interdit les rassemblements aux abords de lycées, le ministère de l'Intérieur a notifié des Micas à des militants écologistes et une préfecture a voulu interdire des équipements aux street medics.

  2. Pourquoi c’est important 2/5

    Ces restrictions mobilisent des outils conçus pour d'autres situations. Le juge des référés en a suspendu une partie, mais son contrôle intervient souvent après coup, notamment pour des mesures de deux jours notifiées la veille d'une manifestation.

  3. Ce que l’on sait 3/5
    • La préfecture du Bas-Rhin a interdit les rassemblements aux abords de plusieurs lycées de Strasbourg pour une semaine ; des amendes de 135 euros ont été dressées le 2 novembre. (Reporterre)
    • Des arrêtés comparables ont été suspendus par le juge des référés dans le Bas-Rhin, la Loire, l'Isère et les Vosges. (Reporterre)
    • Des militants écologistes ont reçu des Micas fondées sur le code de la sécurité intérieure, d'une durée de deux jours à trois mois. (Reporterre)
    • À Nancy, trois juges des référés ont autorisé les street medics à porter des équipements de protection en manifestation. (Mediapart)
  4. Ce qui reste incertain 4/5

    Le nombre de personnes visées par une Micas, estimé à une soixantaine par les intéressés, n'est pas confirmé. On ignore si des militants d'ultradroite ont été visés et quels sont les motifs détaillés des arrêtés et de l'ordonnance de Nancy.

  5. Pour aller plus loin 5/5
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