COP31 à Antalya : un sommet climat entre charbon, répression et lobbies
- Ce qui s’est passé 1/5
La COP31 s'ouvre le 9 novembre 2026 à Antalya, en Turquie, alors que le monde est en passe de dépasser 1,5 °C de réchauffement. Les États y travailleront sur l'électrification de la demande énergétique et l'adaptation.
- Pourquoi c’est important 2/5
Le pays hôte développe le charbon et réprime ses contestataires, tandis que les délégations européennes ont accueilli des lobbyistes fossiles lors des précédentes COP. L'écart avec l'urgence décrite par les scientifiques interroge la crédibilité du sommet.
- Ce que l’on sait 3/5
- Selon l'Icci et le Pnue, dépasser 1,5 °C, même temporairement, pourrait provoquer des dégâts irréversibles ; il faudrait réduire les émissions mondiales d'au moins 5 % par an.
- Le pouvoir turc veut produire toujours davantage de charbon malgré les dégâts environnementaux et la mort de mineurs ; le village d'Ikizköy tente de résister.
- Entre 2023 et 2025, la Commission européenne et les États membres ont intégré 332 représentants des industries fossiles à leurs délégations ; la France en a emmené 48.
- Depuis 2023, défenseurs de l'environnement, paysans et riverains se mobilisent contre l'extension d'une mine de charbon menaçant la forêt d'Akbelen.
- Ce qui reste incertain 4/5
La date de clôture diffère selon les sources (20 ou 21 novembre). L'agenda précis, une éventuelle feuille de route sur les fossiles, le volet financier et la composition de la délégation française restent non documentés.
- Pour aller plus loin 5/5